La Bible

Lectures de la Bible
samedi 11 avril

Ce site vous propose le texte intégral de la Bible, dans la traduction de Louis Segonds (1910).

Un plan de lecture de la Bible sur une durée d'une année vous est proposé ici, avec chaque jour un extrait de l'Ancien Testament, un Psaume, un extrait des Proverbes et un extrait du Nouveau Testament.

Livre de Job, 4

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Reproches d'Eliphaz à Job

 
Ps 30, 7 Je disais dans ma sécurité : Je ne chancellerai jamais !
Hé 12, 5 Et vous avez oubliez l'exhortation qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu'il te reprend ;
Ga 6, 7 Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi.
[1] Éliphaz de Théman prit la parole et dit : [2] Si nous osons ouvrir la bouche, en seras-tu peiné ? Mais qui pourrait garder le silence ? [3] Voici, tu as souvent enseigné les autres, Tu as fortifié les mains languissantes, [4] Tes paroles ont relevé ceux qui chancelaient, Tu as affermi les genoux qui pliaient. [5] Et maintenant qu'il s'agit de toi, tu faiblis ! Maintenant que tu es atteint, tu te troubles ! [6] Ta crainte de Dieu n'est-elle pas ton soutien ? Ton espérance, n'est-ce pas ton intégrité ? [7] Cherche dans ton souvenir : quel est l'innocent qui a péri ? Quels sont les justes qui ont été exterminés ? [8] Pour moi, je l'ai vu, ceux qui labourent l'iniquité Et qui sèment l'injustice en moissonnent les fruits ; [9] Ils périssent par le souffle de Dieu, Ils sont consumés par le vent de sa colère, [10] Le rugissement des lions prend fin, Les dents des lionceaux sont brisées ; [11] Le lion périt faute de proie, Et les petits de la lionne se dispersent. [12] Une parole est arrivée furtivement jusqu'à moi, Et mon oreille en a recueilli les sons légers. [13] Au moment où les visions de la nuit agitent la pensée, Quand les hommes sont livrés à un profond sommeil, [14] Je fus saisi de frayeur et d'épouvante, Et tous mes os tremblèrent. [15] Un esprit passa près de moi... Tous mes cheveux se hérissèrent... [16] Une figure d'un aspect inconnu était devant mes yeux, Et j'entendis une voix qui murmurait doucement : [17] L'homme serait-il juste devant Dieu ? Serait-il pur devant celui qui l'a fait ? [18] Si Dieu n'a pas confiance en ses serviteurs, S'il trouve de la folie chez ses anges, [19] Combien plus chez ceux qui habitent des maisons d'argile, Qui tirent leur origine de la poussière, Et qui peuvent être écrasés comme un vermisseau ! [20] Du matin au soir ils sont brisés, Ils périssent pour toujours, et nul n'y prend garde ; [21] Le fil de leur vie est coupé, Ils meurent, et ils n'ont pas acquis la sagesse.

Livre de Job, 5

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Eliphaz exhorte Job à accepter son châtiment

 
Pr 3, 33 La malédiction de l'Éternel est dans la maison du méchant, Mais il bénit la demeure des justes ;
[1] Crie maintenant ! Qui te répondra ? Auquel des saints t'adresseras-tu ? [2] L'insensé périt dans sa colère, Le fou meurt dans ses emportements. [3] J'ai vu l'insensé prendre racine ; Puis soudain j'ai maudit sa demeure. [4] Plus de prospérité pour ses fils ; Ils sont foulés à la porte, et personne qui les délivre ! [5] Sa moisson est dévorée par des affamés, Qui viennent l'enlever jusque dans les épines, Et ses biens sont engloutis par des hommes altérés. [6] Le malheur ne sort pas de la poussière, Et la souffrance ne germe pas du sol ; [7] L'homme naît pour souffrir, Comme l'étincelle pour voler.
 
Ps 107, 40 Verse-t-il le mépris sur les grands, Les fait-il errer dans des déserts sans chemin,
Lu 1, 51 Il a déployé la force de son bras ; Il a dispersé ceux qui avaient dans le cœur des pensées orgueilleuses.
[8] Pour moi, j'aurais recours à Dieu, Et c'est à Dieu que j'exposerais ma cause. [9] Il fait des choses grandes et insondables, Des merveilles sans nombre ; [10] Il répand la pluie sur la terre, Et envoie l'eau sur les campagnes ; [11] Il relève les humbles, Et délivre les affligés ; [12] Il anéantit les projets des hommes rusés, Et leurs mains ne peuvent les accomplir ; [13] Il prend les sages dans leur propre ruse, Et les desseins des hommes artificieux sont renversés : [14] Ils rencontrent les ténèbres au milieu du jour, Ils tâtonnent en plein midi comme dans la nuit. [15] Ainsi Dieu protège le faible contre leurs menaces, Et le sauve de la main des puissants ; [16] Et l'espérance soutient le malheureux, Mais l'iniquité ferme la bouche. [17] Heureux l'homme que Dieu châtie ! Ne méprise pas la correction du Tout Puissant. [18] Il fait la plaie, et il la bande ; Il blesse, et sa main guérit. [19] Six fois il te délivrera de l'angoisse, Et sept fois le mal ne t'atteindra pas. [20] Il te sauvera de la mort pendant la famine, Et des coups du glaive pendant la guerre. [21] Tu seras à l'abri du fléau de la langue, Tu seras sans crainte quand viendra la dévastation. [22] Tu te riras de la dévastation comme de la famine, Et tu n'auras pas à redouter les bêtes de la terre ; [23] Car tu feras alliance avec les pierres des champs, Et les bêtes de la terre seront en paix avec toi. [24] Tu jouiras du bonheur sous ta tente, Tu retrouveras tes troupeaux au complet, [25] Tu verras ta postérité s'accroître, Et tes rejetons se multiplier comme l'herbe des champs. [26] Tu entreras au sépulcre dans la vieillesse, Comme on emporte une gerbe en son temps. [27] Voilà ce que nous avons reconnu, voilà ce qui est ; A toi d'entendre et de mettre à profit.

Livre de Job, 6

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Amertume de Job

[1] Job prit la parole et dit : [2] Oh ! s'il était possible de peser ma douleur, Et si toutes mes calamités étaient sur la balance, [3] Elles seraient plus pesantes que le sable de la mer ; Voilà pourquoi mes paroles vont jusqu'à la folie ! [4] Car les flèches du Tout Puissant m'ont percé, Et mon âme en suce le venin ; Les terreurs de Dieu se rangent en bataille contre moi. [5] L'âne sauvage crie-t-il auprès de l'herbe tendre ? Le bœuf mugit-il auprès de son fourrage ? [6] Peut-on manger ce qui est fade et sans sel ? Y a-t-il de la saveur dans le blanc d'un œuf ? [7] Ce que je voudrais ne pas toucher, C'est là ma nourriture, si dégoûtante soit-elle ! [8] Puisse mon vœu s'accomplir, Et Dieu veuille réaliser mon espérance ! [9] Qu'il plaise à Dieu de m'écraser, Qu'il étende sa main et qu'il m'achève ! [10] Il me restera du moins une consolation, Une joie dans les maux dont il m'accable : Jamais je n'ai transgressé les ordres du Saint. [11] Pourquoi espérer quand je n'ai plus de force ? Pourquoi attendre quand ma fin est certaine ? [12] Ma force est-elle une force de pierre ? Mon corps est-il d'airain ? [13] Ne suis-je pas sans ressource, Et le salut n'est-il pas loin de moi ?
 
Pr 17, 17 L'ami aime en tout temps, Et dans le malheur il se montre un frère.
[14] Celui qui souffre a droit à la compassion de son ami, Même quand il abandonnerait la crainte du Tout Puissant. [15] Mes frères sont perfides comme un torrent, Comme le lit des torrents qui disparaissent. [16] Les glaçons en troublent le cours, La neige s'y précipite ; [17] Viennent les chaleurs, et ils tarissent, Les feux du soleil, et leur lit demeure à sec. [18] Les caravanes se détournent de leur chemin, S'enfoncent dans le désert, et périssent. [19] Les caravanes de Théma fixent le regard, Les voyageurs de Séba sont pleins d'espoir ; [20] Ils sont honteux d'avoir eu confiance, Ils restent confondus quand ils arrivent. [21] Ainsi, vous êtes comme si vous n'existiez pas ; Vous voyez mon angoisse, et vous en avez horreur ! [22] Vous ai-je dit : Donnez-moi quelque chose, Faites en ma faveur des présents avec vos biens, [23] Délivrez-moi de la main de l'ennemi, Rachetez-moi de la main des méchants ? [24] Instruisez-moi, et je me tairai ; Faites-moi comprendre en quoi j'ai péché. [25] Que les paroles vraies sont persuasives ! Mais que prouvent vos remontrances ? [26] Voulez-vous donc blâmer ce que j'ai dit, Et ne voir que du vent dans les discours d'un désespéré ? [27] Vous accablez un orphelin, Vous persécutez votre ami. [28] Regardez-moi, je vous prie ! Vous mentirais-je en face ? [29] Revenez, ne soyez pas injustes ; Revenez, et reconnaissez mon innocence. [30] Y a-t-il de l'iniquité sur ma langue, Et ma bouche ne discerne-t-elle pas le mal ?

Livre de Job, 7

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Souffrance et révolte de Job

 
Ps 102, 1 Prière d'un malheureux, lorsqu'il est abattu et qu'il répand sa plainte devant l'Éternel.
Ex 38, 10 avec vingt colonnes posant sur vingt bases d'airain ; les crochets des colonnes et leurs tringles étaient d'argent.
Ps 39, 1 Au chef des chantres. A Jeduthun, Psaume de David.
[1] Le sort de l'homme sur la terre est celui d'un soldat, Et ses jours sont ceux d'un mercenaire. [2] Comme l'esclave soupire après l'ombre, Comme l'ouvrier attend son salaire, [3] Ainsi j'ai pour partage des mois de douleur, J'ai pour mon lot des nuits de souffrance. [4] Je me couche, et je dis : Quand me lèverai-je ? quand finira la nuit ? Et je suis rassasié d'agitations jusqu'au point du jour. [5] Mon corps se couvre de vers et d'une croûte terreuse, Ma peau se crevasse et se dissout. [6] Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, Ils s'évanouissent : plus d'espérance ! [7] Souviens-toi que ma vie est un souffle ! Mes yeux ne reverront pas le bonheur. [8] L'œil qui me regarde ne me regardera plus ; Ton œil me cherchera, et je ne serai plus. [9] Comme la nuée se dissipe et s'en va, Celui qui descend au séjour des morts ne remontera pas ; [10] Il ne reviendra plus dans sa maison, Et le lieu qu'il habitait ne le connaîtra plus. [11] C'est pourquoi je ne retiendrai point ma bouche, Je parlerai dans l'angoisse de mon cœur, Je me plaindrai dans l'amertume de mon âme. [12] Suis-je une mer, ou un monstre marin, Pour que tu établisses des gardes autour de moi ? [13] Quand je dis : Mon lit me soulagera, Ma couche calmera mes douleurs, [14] C'est alors que tu m'effraies par des songes, Que tu m'épouvantes par des visions. [15] Ah ! je voudrais être étranglé ! Je voudrais la mort plutôt que ces os ! [16] Je les méprise !... je ne vivrai pas toujours... Laisse-moi, car ma vie n'est qu'un souffle. [17] Qu'est-ce que l'homme, pour que tu en fasses tant de cas, Pour que tu daignes prendre garde à lui, [18] Pour que tu le visites tous les matins, Pour que tu l'éprouves à tous les instants ? [19] Quand cesseras-tu d'avoir le regard sur moi ? Quand me laisseras-tu le temps d'avaler ma salive ? [20] Si j'ai péché, qu'ai-je pu te faire, gardien des hommes ? Pourquoi me mettre en butte à tes traits ? Pourquoi me rendre à charge à moi-même ? [21] Que ne pardonnes-tu mon péché, Et que n'oublies-tu mon iniquité ? Car je vais me coucher dans la poussière ; Tu me chercheras, et je ne serai plus.

Psaumes, 89

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[39] Et pourtant, tu as rejeté, tu as repoussé ! Tu t'es irrité contre ton oint ! [40] Tu as dédaigné l'alliance avec ton serviteur ; Tu as abattu, profané sa couronne. [41] Tu as détruit toutes ses murailles, Tu as mis en ruines ses forteresses. [42] Tous les passants le dépouillent ; Il est un objet d'opprobre pour ses voisins. [43] Tu as élevé la droite de ses adversaires, Tu as réjoui tous ses ennemis ; [44] Tu as fait reculer le tranchant de son glaive, Et tu ne l'as pas soutenu dans le combat. [45] Tu as mis un terme à sa splendeur, Et tu as jeté son trône à terre ; [46] Tu as abrégé les jours de sa jeunesse, Tu l'as couvert de honte. Pause. [47] Jusques à quand, Éternel ! te cacheras-tu sans cesse, Et ta fureur s'embrasera-t-elle comme le feu ? [48] Rappelle-toi ce qu'est la durée de ma vie, Et pour quel néant tu as créé tous les fils de l'homme. [49] Y a-t-il un homme qui puisse vivre et ne pas voir la mort, Qui puisse sauver son âme du séjour des morts ? Pause. [50] Où sont, Seigneur ! tes bontés premières, Que tu juras à David dans ta fidélité ? [51] Souviens-toi, Seigneur ! de l'opprobre de tes serviteurs, Souviens-toi que je porte en mon sein tous les peuples nombreux ; [52] Souviens-toi des outrages de tes ennemis, ô Éternel ! De leurs outrages contre les pas de ton oint. [53] Béni soit à jamais l'Éternel ! Amen ! Amen !

Proverbes, 26

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[20] Faute de bois, le feu s'éteint ; Et quand il n'y a point de rapporteur, la querelle s'apaise. [21] Le charbon produit un brasier, et le bois du feu ; Ainsi un homme querelleur échauffe une dispute.

Epître à Philémon, 1

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Adresse et salutation

 
2Co 8, 21 car nous recherchons ce qui est bien, non seulement devant le Seigneur, mais aussi devant les hommes.
Col 3, 17 Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père.
1Th 2, 7 mais nous avons été pleins de douceur au milieu de vous. De même qu'une nourrice prend un tendre soin de ses enfants,
Col 1, 1 Paul, apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée,
3Jn 1, 1 L'ancien, à Gaïus, le bien aimé, que j'aime dans la vérité.
[1] Paul, prisonnier de Jésus Christ, et le frère Timothée, à Philémon, notre bien-aimé et notre compagnon d'œuvre, [2] à la sœur Apphia, à Archippe, notre compagnon de combat, et à l'Église qui est dans ta maison : [3] que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ !
 
Col 1, 3 Nous rendons grâces à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, et nous ne cessons de prier pour vous,
2Ti 1, 3 Je te rappelle l'exhortation que je te fis, à mon départ pour la Macédoine, lorsque je t'engageai à rester à Éphèse, afin de recommander à certaines personnes de ne pas enseigner d'autres doctrines,
3Jn 1, 2 Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l'état de ton âme.
[4] Je rends continuellement grâces à mon Dieu, faisant mention de toi dans mes prières, [5] parce que je suis informé de la foi que tu as au Seigneur Jésus et de ta charité pour tous les saints. [6] Je lui demande que ta participation à la foi soit efficace pour la cause de Christ, en faisant reconnaître en nous toute espèce de bien. [7] J'ai, en effet, éprouvé beaucoup de joie et de consolation au sujet de ta charité ; car par toi, frère, le cœur des saints a été tranquillisé.

Intercession de Paul en faveur d'Onénisme

 
Col 4, 7 Tychique, le bien-aimé frère et le fidèle ministre, mon compagnon de service dans le Seigneur, vous communiquera tout ce qui me concerne.
1Co 4, 15 Car, quand vous auriez dix mille maîtres en Christ, vous n'avez cependant pas plusieurs pères, puisque c'est moi qui vous ai engendrés en Jésus Christ par l'Évangile.
1Co 13, 4 La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n'est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s'enfle point d'orgueil,
Ga 6, 9 Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas.
[8] C'est pourquoi, bien que j'aie en Christ toute liberté de te prescrire ce qui est convenable, [9] c'est de préférence au nom de la charité que je t'adresse une prière, étant ce que je suis, Paul, vieillard, et de plus maintenant prisonnier de Jésus Christ. [10] Je te prie pour mon enfant, que j'ai engendré étant dans les chaînes, Onésime, [11] qui autrefois t'a été inutile, mais qui maintenant est utile, et à toi et à moi. [12] Je te le renvoie lui, mes propres entrailles. [13] J'aurais désiré le retenir auprès de moi, pour qu'il me servît à ta place, pendant que je suis dans les chaînes pour l'Évangile. [14] Toutefois, je n'ai rien voulu faire sans ton avis, afin que ton bienfait ne soit pas comme forcé, mais qu'il soit volontaire. [15] Peut-être a-t-il été séparé de toi pour un temps, afin que tu le recouvres pour l'éternité, [16] non plus comme un esclave, mais comme supérieur à un esclave, comme un frère bien-aimé, de moi particulièrement, et de toi à plus forte raison, soit dans la chair, soit dans le Seigneur. [17] Si donc tu me tiens pour ton ami, reçois-le comme moi-même. [18] Et s'il t'a fait quelque tort, ou s'il te doit quelque chose, mets-le sur mon compte. [19] Moi Paul, je l'écris de ma propre main, -je paierai, pour ne pas te dire que tu te dois toi-même à moi. [20] Oui, frère, que j'obtienne de toi cet avantage, dans le Seigneur ; tranquillise mon cœur en Christ. [21] C'est en comptant sur ton obéissance que je t'écris, sachant que tu feras même au delà de ce que je dis.
 
Col 4, 10 Aristarque, mon compagnon de captivité, vous salue, ainsi que Marc, le cousin de Barnabas, au sujet duquel vous avez reçu des ordres (s'il va chez vous, accueillez-le);
[22] En même temps, prépare-moi un logement, car j'espère vous être rendu, grâce à vos prières. [23] Épaphras, mon compagnon de captivité en Jésus Christ, [24] te salue, ainsi que Marc, Aristarque, Démas, Luc, mes compagnons d'œuvre. [25] Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec votre esprit !
 
 

© Dieu et consorts - plan de la Bible