Lectures de la Bible
vendredi 17 avril
Ce site vous propose le texte intégral de la Bible, dans la traduction de Louis Segonds (1910).
Un plan de lecture de la Bible sur une durée d'une année vous est proposé ici, avec chaque jour un extrait de l'Ancien Testament, un Psaume, un extrait des Proverbes et un extrait du Nouveau Testament.
Livre de Job, 28
Job à la recherche de la sagesse
Pr 2, 1
Mon fils, si tu reçois mes paroles, Et si tu gardes avec toi mes préceptes,
Pr 3, 13
Heureux l'homme qui a trouvé la sagesse, Et l'homme qui possède l'intelligence !
Pr 8, 1
La sagesse ne crie-t-elle pas ? L'intelligence n'élève-t-elle pas sa voix ?
[1]
Il y a pour l'argent une mine d'où on le fait sortir, Et pour l'or un lieu d'où on l'extrait pour l'affiner ;
[2]
Le fer se tire de la poussière, Et la pierre se fond pour produire l'airain.
[3]
L'homme fait cesser les ténèbres ; Il explore, jusque dans les endroits les plus profonds, Les pierres cachées dans l'obscurité et dans l'ombre de la mort.
[4]
Il creuse un puits loin des lieux habités ; Ses pieds ne lui sont plus en aide, Et il est suspendu, balancé, loin des humains.
[5]
La terre, d'où sort le pain, Est bouleversée dans ses entrailles comme par le feu.
[6]
Ses pierres contiennent du saphir, Et l'on y trouve de la poudre d'or.
[7]
L'oiseau de proie n'en connaît pas le sentier, L'œil du vautour ne l'a point aperçu ;
[8]
Les plus fiers animaux ne l'ont point foulé, Le lion n'y a jamais passé.
[9]
L'homme porte sa main sur le roc, Il renverse les montagnes depuis la racine ;
[10]
Il ouvre des tranchées dans les rochers, Et son œil contemple tout ce qu'il y a de précieux ;
[11]
Il arrête l'écoulement des eaux, Et il produit à la lumière ce qui est caché.
[12]
Mais la sagesse, où se trouve-t-elle ? Où est la demeure de l'intelligence ?
[13]
L'homme n'en connaît point le prix ; Elle ne se trouve pas dans la terre des vivants.
[14]
L'abîme dit : Elle n'est point en moi ; Et la mer dit : Elle n'est point avec moi.
[15]
Elle ne se donne pas contre de l'or pur, Elle ne s'achète pas au poids de l'argent ;
[16]
Elle ne se pèse pas contre l'or d'Ophir, Ni contre le précieux onyx, ni contre le saphir ;
[17]
Elle ne peut se comparer à l'or ni au verre, Elle ne peut s'échanger pour un vase d'or fin.
[18]
Le corail et le cristal ne sont rien auprès d'elle : La sagesse vaut plus que les perles.
[19]
La topaze d'Éthiopie n'est point son égale, Et l'or pur n'entre pas en balance avec elle.
[20]
D'où vient donc la sagesse ? Où est la demeure de l'intelligence ?
[21]
Elle est cachée aux yeux de tout vivant, Elle est cachée aux oiseaux du ciel.
[22]
Le gouffre et la mort disent : Nous en avons entendu parler.
[23]
C'est Dieu qui en sait le chemin, C'est lui qui en connaît la demeure ;
[24]
Car il voit jusqu'aux extrémités de la terre, Il aperçoit tout sous les cieux.
[25]
Quand il régla le poids du vent, Et qu'il fixa la mesure des eaux,
[26]
Quand il donna des lois à la pluie, Et qu'il traça la route de l'éclair et du tonnerre,
[27]
Alors il vit la sagesse et la manifesta, Il en posa les fondements et la mit à l'épreuve.
[28]
Puis il dit à l'homme : Voici, la crainte du Seigneur, c'est la sagesse ; S'éloigner du mal, c'est l'intelligence.
Livre de Job, 29
Monologue de Job, prospérité et bonheur passés
Ps 1, 1
Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s'arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs,
Ps 112, 1
Louez l'Éternel ! Heureux l'homme qui craint l'Éternel, Qui trouve un grand plaisir à ses commandements.
Ps 128, 1
Cantique des degrés. Heureux tout homme qui craint l'Éternel, Qui marche dans ses voies !
Es 58, 10
Si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, Si tu rassasies l'âme indigente, Ta lumière se lèvera sur l'obscurité, Et tes ténèbres seront comme le midi.
[1]
Job prit de nouveau la parole sous forme sentencieuse et dit :
[2]
Oh ! que ne puis-je être comme aux mois du passé, Comme aux jours où Dieu me gardait,
[3]
Quand sa lampe brillait sur ma tête, Et que sa lumière me guidait dans les ténèbres !
[4]
Que ne suis-je comme aux jours de ma vigueur, Où Dieu veillait en ami sur ma tente,
[5]
Quand le Tout Puissant était encore avec moi, Et que mes enfants m'entouraient ;
[6]
Quand mes pieds se baignaient dans la crème Et que le rocher répandait près de moi des ruisseaux d'huile !
[7]
Si je sortais pour aller à la porte de la ville, Et si je me faisais préparer un siège dans la place,
[8]
Les jeunes gens se retiraient à mon approche, Les vieillards se levaient et se tenaient debout.
[9]
Les princes arrêtaient leurs discours, Et mettaient la main sur leur bouche ;
[10]
La voix des chefs se taisait, Et leur langue s'attachait à leur palais.
[11]
L'oreille qui m'entendait me disait heureux, L'œil qui me voyait me rendait témoignage ;
[12]
Car je sauvais le pauvre qui implorait du secours, Et l'orphelin qui manquait d'appui.
[13]
La bénédiction du malheureux venait sur moi ; Je remplissais de joie le cœur de la veuve.
[14]
Je me revêtais de la justice et je lui servais de vêtement, J'avais ma droiture pour manteau et pour turban.
[15]
J'étais l'œil de l'aveugle Et le pied du boiteux.
[16]
J'étais le père des misérables, J'examinais la cause de l'inconnu ;
[17]
Je brisais la mâchoire de l'injuste, Et j'arrachais de ses dents la proie.
[18]
Alors je disais : Je mourrai dans mon nid, Mes jours seront abondants comme le sable ;
[19]
L'eau pénétrera dans mes racines, La rosée passera la nuit sur mes branches ;
[20]
Ma gloire reverdira sans cesse, Et mon arc rajeunira dans ma main.
[21]
On m'écoutait et l'on restait dans l'attente, On gardait le silence devant mes conseils.
[22]
Après mes discours, nul ne répliquait, Et ma parole était pour tous une bienfaisante rosée ;
[23]
Ils comptaient sur moi comme sur la pluie, Ils ouvraient la bouche comme pour une pluie du printemps.
[24]
Je leur souriais quand ils perdaient courage, Et l'on ne pouvait chasser la sérénité de mon front.
[25]
J'aimais à aller vers eux, et je m'asseyais à leur tête ; J'étais comme un roi au milieu d'une troupe, Comme un consolateur auprès des affligés.
Livre de Job, 30
Misère et humiliation de Job
Job 19, 13
Il a éloigné de moi mes frères, Et mes amis se sont détournés de moi ;
[1]
Et maintenant !... je suis la risée de plus jeunes que moi, De ceux dont je dédaignais de mettre les pères Parmi les chiens de mon troupeau.
[2]
Mais à quoi me servirait la force de leurs mains ? Ils sont incapables d'atteindre la vieillesse.
[3]
Desséchés par la misère et la faim, Ils fuient dans les lieux arides, Depuis longtemps abandonnés et déserts ;
[4]
Ils arrachent près des arbrisseaux les herbes sauvages, Et ils n'ont pour pain que la racine des genêts.
[5]
On les chasse du milieu des hommes, On crie après eux comme après des voleurs.
[6]
Ils habitent dans d'affreuses vallées, Dans les cavernes de la terre et dans les rochers ;
[7]
Ils hurlent parmi les buissons, Ils se rassemblent sous les ronces.
[8]
Etres vils et méprisés, On les repousse du pays.
[9]
Et maintenant, je suis l'objet de leurs chansons, Je suis en butte à leurs propos.
[10]
Ils ont horreur de moi, ils se détournent, Ils me crachent au visage.
[11]
Ils n'ont plus de retenue et ils m'humilient, Ils rejettent tout frein devant moi.
[12]
Ces misérables se lèvent à ma droite et me poussent les pieds, Ils se fraient contre moi des sentiers pour ma ruine ;
[13]
Ils détruisent mon propre sentier et travaillent à ma perte, Eux à qui personne ne viendrait en aide ;
[14]
Ils arrivent comme par une large brèche, Ils se précipitent sous les craquements.
[15]
Les terreurs m'assiègent ; Ma gloire est emportée comme par le vent, Mon bonheur a passé comme un nuage.
Ps 7, 4
Éternel, mon Dieu ! si j'ai fait cela, S'il y a de l'iniquité dans mes mains,
Ps 88, 1
Cantique. Psaume des fils de Koré. Au chef des chantres. Pour chanter sur la flûte. Cantique d'Héman, l'Ézrachite.
Ps 102, 4
Car mes jours s'évanouissent en fumée, Et mes os sont enflammés comme un tison.
[16]
Et maintenant, mon âme s'épanche en mon sein, Les jours de la souffrance m'ont saisi.
[17]
La nuit me perce et m'arrache les os, La douleur qui me ronge ne se donne aucun repos,
[18]
Par la violence du mal mon vêtement perd sa forme, Il se colle à mon corps comme ma tunique.
[19]
Dieu m'a jeté dans la boue, Et je ressemble à la poussière et à la cendre.
[20]
Je crie vers toi, et tu ne me réponds pas ; Je me tiens debout, et tu me lances ton regard.
[21]
Tu deviens cruel contre moi, Tu me combats avec la force de ta main.
[22]
Tu mu soulèves, tu mu fais voler au-dessus du vent, Et tu m'anéantis au bruit de la tempête.
[23]
Car, je le sais, tu me mènes à la mort, Au rendez-vous de tous les vivants.
[24]
Mais celui qui va périr n'étend-il pas les mains ? Celui qui est dans le malheur n'implore-t-il pas du secours ?
[25]
N'avais-je pas des larmes pour l'infortuné ? Mon coeur n'avait-il pas pitié de l'indigent ?
[26]
J'attendais le bonheur, et le malheur est arrivé ; J'espérais la lumière, et les ténèbres sont venues.
[27]
Mes entrailles bouillonnent sans relâche, Les jours de la calamité m'ont surpris.
[28]
Je marche noirci, mais non par le soleil ; Je me lève en pleine assemblée, et je crie.
[29]
Je suis devenu le frère des chacals, Le compagnon des autruches.
[30]
Ma peau noircit et tombe, Mes os brûlent et se dessèchent.
[31]
Ma harpe n'est plus qu'un instrument de deuil, Et mon chalumeau ne peut rendre que des sons plaintifs.
Psaumes, 95
Invitation à l'adoration
Ps 100, 1
Psaume de louange. Poussez vers l'Éternel des cris de joie, Vous tous, habitants de la terre !
Ps 81, 1
Au chef des chantres. Sur la guitthith. D'Asaph.
Hé 3, 6
mais Christ l'est comme Fils sur sa maison ; et sa maison, c'est nous, pourvu que nous retenions jusqu'à la fin la ferme confiance et l'espérance dont nous nous glorifions.
[1]
Venez, chantons avec allégresse à l'Éternel ! Poussons des cris de joie vers le rocher de notre salut.
[2]
Allons au-devant de lui avec des louanges, Faisons retentir des cantiques en son honneur !
[3]
Car l'Éternel est un grand Dieu, Il est un grand roi au-dessus de tous les dieux.
[4]
Il tient dans sa main les profondeurs de la terre, Et les sommets des montagnes sont à lui.
[5]
La mer est à lui, c'est lui qui l'a faite ; La terre aussi, ses mains l'ont formée.
[6]
Venez, prosternons-nous et humilions-nous, Fléchissons le genou devant l'Éternel, notre créateur !
[7]
Car il est notre Dieu, Et nous sommes le peuple de son pâturage, Le troupeau que sa main conduit... Oh ! si vous pouviez écouter aujourd'hui sa voix !
[8]
N'endurcissez pas votre cœur, comme à Meriba, Comme à la journée de Massa, dans le désert,
[9]
Où vos pères me tentèrent, M'éprouvèrent, quoiqu'ils vissent mes œuvres.
[10]
Pendant quarante ans j'eus cette race en dégoût, Et je dis : C'est un peuple dont le cœur est égaré ; Ils ne connaissent pas mes voies.
[11]
Aussi je jurai dans ma colère : Ils n'entreront pas dans mon repos !
Proverbes, 27
[5]
Mieux vaut une réprimande ouverte Qu'une amitié cachée.
[6]
Les blessures d'un ami prouvent sa fidélité, Mais les baisers d'un ennemi sont trompeurs.
Evangile selon Jean, 4
Jésus et la femme samaritaine
Es 55, 1
Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, Même celui qui n'a pas d'argent ! Venez, achetez et mangez, Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer !
Ap 22, 17
Et l'Esprit et l'épouse disent : Viens. Et que celui qui entend dise : Viens. Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut, prenne de l'eau de la vie, gratuitement.
[1]
Le Seigneur sut que les pharisiens avaient appris qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean.
[2]
Toutefois Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c'étaient ses disciples.
[3]
Alors il quitta la Judée, et retourna en Galilée.
Jésus et la femme de Samarie
[4]
Comme il fallait qu'il passât par la Samarie,
[5]
il arriva dans une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils.
[6]
Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C'était environ la sixième heure.
[7]
Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit : Donne-moi à boire.
[8]
Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres.
[9]
La femme samaritaine lui dit : Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? -Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. -
[10]
Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive.
[11]
Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond ; d'où aurais-tu donc cette eau vive ?
[12]
Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ?
[13]
Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ;
[14]
mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.
[15]
La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.
[16]
Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici.
[17]
La femme répondit : Je n'ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n'ai point de mari.
[18]
Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.
[19]
Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.
[20]
Nos pères ont adoré sur cette montagne ; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem.
[21]
Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.
[22]
Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
[23]
Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.
[24]
Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.
[25]
La femme lui dit : Je sais que le Messie doit venir celui qu'on appelle Christ ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses.
[26]
Jésus lui dit : Je le suis, moi qui te parle.
Ac 8, 5
Philippe, étant descendu dans la ville de Samarie, y prêcha le Christ.
Mt 9, 37
Alors il dit à ses disciples : La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers.
1Co 3, 5
Qu'est-ce donc qu'Apollos, et qu'est-ce que Paul ? Des serviteurs, par le moyen desquels vous avez cru, selon que le Seigneur l'a donné à chacun.
[27]
Là-dessus arrivèrent ses disciples, qui furent étonnés de ce qu'il parlait avec une femme. Toutefois aucun ne dit : Que demandes-tu ? ou : De quoi parles-tu avec elle ?
[28]
Alors la femme, ayant laissé sa cruche, s'en alla dans la ville, et dit aux gens :
[29]
Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; ne serait-ce point le Christ ?
[30]
Ils sortirent de la ville, et ils vinrent vers lui.
[31]
Pendant ce temps, les disciples le pressaient de manger, disant : Rabbi, mange.
[32]
Mais il leur dit : J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas.
[33]
Les disciples se disaient donc les uns aux autres : Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ?
[34]
Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son oeuvre.
[35]
Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu'à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson.
[36]
Celui qui moissonne reçoit un salaire, et amasse des fruits pour la vie éternelle, afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble.
[37]
Car en ceci ce qu'on dit est vrai : Autre est celui qui sème, et autre celui qui moissonne.
[38]
Je vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé, et vous êtes entrés dans leur travail.
[39]
Plusieurs Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause de cette déclaration formelle de la femme : Il m'a dit tout ce que j'ai fait.
[40]
Aussi, quand les Samaritains vinrent le trouver, ils le prièrent de rester auprès d'eux. Et il resta là deux jours.
[41]
Un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa parole ;
[42]
et ils disaient à la femme : Ce n'est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons ; car nous l'avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu'il est vraiment le Sauveur du monde.